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Le prestige de la soie chinoise

Le prestige de la soie chinoise

7 Mai, 2013

Des fragments de soie retrouvés dans des tombes attestent l’existence de cette matière rare, à des fins vestimentaires, dès le IIIe millénaire avant JC. (seulement au 1er millénaire en Égypte). A Mashan (Hebei), une tombe découverte en 1977, datée du Ve siècle avant JC, contenait une femme emmaillotée dans treize couches de soieries. La soie servait à confectionner les cordes des arcs et des instruments de musique, ainsi que, dès le VIIème siècle avant JC, le papier de chiffon de soie, support de la calligraphie et de la peinture. Les chinois fournirent la soie à l’Empire romain aux premiers siècles après JC : damas tissés, gazes translucides, brocarts d’or, étoffes brodées, satins et taffetas… Ses secrets trahis, la soie fut introduite en occident , dans l’Empire byzantin, par la route de la soie, au VIème siècle.

La soie est essentiellement produite dans le sud de la Chine, à Shanghai, Suzhou, Nankin… où plusieurs variétés sont représentées : soie sauvage (secrétée par des chenilles vivant hors des élevages), soie grège, soie lavée, soie brochée, soie à gros grains, brocart… Sait on qu’un cocon pesant 3g fournit 1000 m de fil et un fil de soie d’1 mm d’épaisseur peut supporter un poids de 45 kg ?

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